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Dans un esprit de vouloir suivre l’exemple des premiers pionniers du jazz, nous avons enregistré cet album en direct, directement sur un disque 78 tours en acétate, sur un tour portable Presto des années 30. Pas de flafla, pas de prouesses techniques.

À l’inverse de la majorité des enregistrements modernes, il n’y aucun remaniement en postproduction, là ou souvent des effets sont ajoutés, des erreurs sont corrigées, et des voix/instruments sont isolés pour les séparer l’un de l’autre. Nous avons vécu ce que les grands musiciens d’antan ont vécu, enregistrant sans écouteurs, et plaçant les instruments de façon optimale pour être enregistrés par un seul micro. Les tempos et les arrangements devaient être adaptés pour ne pas dépasser un temps d’enregistrement de 3 min 15 s, afin de pouvoir rentrer dans la largeur stricte de 10 pouces du disque. Et pas de tapage des pieds, car les vibrations voyagent jusqu’à l’aiguille et peuvent gâcher l’enregistrement ! Lorsque l’aiguille se mettait à couper le disque hautement inflammable, on voyait des trainées d’acétate noir monter de la surface du disque, et chaque musicien savait qu’il devait livrer la marchandise. L’excitation était palpable! Quand il ne restait qu’un côté à enregistrer, on ne pouvait s’empêcher de se dire, « ne fais pas de bêtises! »

Entourée - très littéralement - par mon trio autour du micro, j’ai trouvé ça une expérience intime. Il y avait là une chaleur et une vitalité que j’avais rarement senties en studio. Peut-être c’était comme ça pour Ethel Waters! Facile d’imaginer l’Original Dixieland Jazz Band partager un seul micro, ou les songcatchers qui montaient dans les montagnes avec leurs magnétophones portatifs. Plusieurs des chansons sur ce disque s’inscrivent dans la catégorie des enregistrements chauds et licencieux qu’on imagine réalisés dans un studio à une pièce, sur le bord de la route en Nouvelle-Orléans.

Amener notre imaginaire dans un tel lieu – voilà pourquoi nous avons fait ce projet. Nous voulions explorer les racines du processus de l’enregistrement de musique, et comprendre pourquoi les premiers enregistrements étaient si infusés d’énergie. Chaque enregistrement est une espèce de capsule historique, et le nôtre vous parvient en direct d’une pièce chaude et chaleureuse en Nouvelle-Orléans, le 16 mars 2017. – Alex Pangman

Version numérique UPC: 0068944861057
CD UPC: 068944861026

Alex Pangman’s Hot Three

Alex Pangman

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Tracklist


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Sweethearts on Parade 2:52

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It's the Talk of the Town 3:13

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Sweet Lotus Blossom 2:48

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Blues My Naughty Sweetie Gives to Me 2:41

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You've Got the Right Key but the Wrong Keyhole 2:48

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Little White Lies 2:27

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Dans un esprit de vouloir suivre l’exemple des premiers pionniers du jazz, nous avons enregistré cet album en direct, directement sur un disque 78 tours en acétate, sur un tour portable Presto des années 30. Pas de flafla, pas de prouesses techniques.

À l’inverse de la majorité des enregistrements modernes, il n’y aucun remaniement en postproduction, là ou souvent des effets sont ajoutés, des erreurs sont corrigées, et des voix/instruments sont isolés pour les séparer l’un de l’autre. Nous avons vécu ce que les grands musiciens d’antan ont vécu, enregistrant sans écouteurs, et plaçant les instruments de façon optimale pour être enregistrés par un seul micro. Les tempos et les arrangements devaient être adaptés pour ne pas dépasser un temps d’enregistrement de 3 min 15 s, afin de pouvoir rentrer dans la largeur stricte de 10 pouces du disque. Et pas de tapage des pieds, car les vibrations voyagent jusqu’à l’aiguille et peuvent gâcher l’enregistrement ! Lorsque l’aiguille se mettait à couper le disque hautement inflammable, on voyait des trainées d’acétate noir monter de la surface du disque, et chaque musicien savait qu’il devait livrer la marchandise. L’excitation était palpable! Quand il ne restait qu’un côté à enregistrer, on ne pouvait s’empêcher de se dire, « ne fais pas de bêtises! »

Entourée - très littéralement - par mon trio autour du micro, j’ai trouvé ça une expérience intime. Il y avait là une chaleur et une vitalité que j’avais rarement senties en studio. Peut-être c’était comme ça pour Ethel Waters! Facile d’imaginer l’Original Dixieland Jazz Band partager un seul micro, ou les songcatchers qui montaient dans les montagnes avec leurs magnétophones portatifs. Plusieurs des chansons sur ce disque s’inscrivent dans la catégorie des enregistrements chauds et licencieux qu’on imagine réalisés dans un studio à une pièce, sur le bord de la route en Nouvelle-Orléans.

Amener notre imaginaire dans un tel lieu – voilà pourquoi nous avons fait ce projet. Nous voulions explorer les racines du processus de l’enregistrement de musique, et comprendre pourquoi les premiers enregistrements étaient si infusés d’énergie. Chaque enregistrement est une espèce de capsule historique, et le nôtre vous parvient en direct d’une pièce chaude et chaleureuse en Nouvelle-Orléans, le 16 mars 2017. – Alex Pangman